qui suis je?
qui suis je?
Méthodes et objectif
suivi des resultats
HM Gestion Privée :

Je m’appelle HADJI-MIRZAEI. D’origine iranienne, je suis arrivé en France en 1976 pour continuer mes études universitaires. La révolution iranienne a eu lieu, alors que je préparais ma maîtrise. Dès l’obtention de mon DEA, j’ai dû travailler en raison de l’interruption de mes ressources en provenance d’Iran. Ainsi, j’ai dirigé une surface de vente alimentaire, filiale d’un grand groupe de ce secteur.
J’ai commencé à m’intéresser aux matières premières en 1980, et, en fonction de mes analyses sur l’évolution du cours des devises, et notamment du dollar, je jouais sur les stocks du magasin (huile, café et sucre, principalement), afin d’améliorer la rentabilité et le taux de démarque. A l’époque, cette enseigne ne disposait que de 79 points de vente, et près d’un quart des responsables étaient formés par mes soins.
A partir de 1988, je me suis intéressé aux actions, à raison de plusieurs heures de travail quotidien. J’étudiais alors les différentes méthodes de gestion existantes : chacune d’entre-elles comportaient des insuffisances et des lacunes, mises en évidence par l’évolution des marchés. Même si la perfection n’existe pas, je fus fort étonné de constater que les gérants ne se rendaient pas compte de l’évolution permanente de notre monde : pourtant, afin de prévoir l’évolution des marchés, il convient de prendre le monde dans sa globalité (géopolitique, relations internationales etc. …), et qu’une simple maîtrise de l’économie ne suffisait plus.
C’est ainsi que j’ai travaillé à la conception de ma propre méthode de gestion, en intégrant toutes ces données dans mes recherches. Après plusieurs mois de travail, j’ai réussi à élaborer un indice précurseur, dont la fonction était d’anticiper l’évolution des marchés financiers.
Je nommais cet indice HADJI-WORLD-INDEX et communiquais régulièrement les prévisions à quelques amis investisseurs en bourse à titre particulier : rapidement, tous furent conquis en même temps qu’étonnés par la justesse des prévisions de cet indice !(voir suivi des résultats).
Afin de tenir à jour la prévision, j’avais besoin de travailler trois heures par jour. Après quelques mois, j’ai eu envie de franchir le pas et d’investir en direct sur les actions. Mais avant cela, je me mis à étudier avec acharnement les marchés asiatiques en direct, ce qui me valait quelques nuits blanches et 14H de travail quotidien (3H pour calculer mon indice, le reste du temps étant consacré aux marchés américains, japonais, chinois et européens).
Après 6 mois de simulations (trading sur un portefeuille virtuel), je me rendis compte sans le moindre doute que mes performances étaient nettement supérieures à celles du marché.
C’est ainsi que j’ai décidé de démarrer en réel le trading sur titres vifs, afin de vérifier ma méthode dans les conditions réelles du marché. Ces tests s’étant révélés très satisfaisants, j’ai alors décidé de comparer sur un trimestre complet mes performances avec les principaux indices et avec la référence historique en matière de fonds d’investissement : Warren Buffet.
A raison de 14H de travail quotidien, y compris le week-end, j’ai distancé tous les indices ainsi que le fond de Mr Buffet, et de très loin !(voir suivi des résultats)
Je me suis vite rendu compte que les intermédiaires financiers chez qui j’étais client, stupéfaits par mes résultats, copiaient mes actes de gestion (en effet, il m’arrivait très souvent de ne pas pouvoir utiliser mon compte en raison de trop nombreuses connexions simultanées– j’ai rapidement détecté que ces dernières ne pouvaient provenir que de mon courtier).
Après cet ultime test « trimestriel », je décidais de monter mon propre fonds avec quelques amis prêts à me soutenir, mais les barrières administratives (conditions pour exercer, capital minimum, etc.) compliquaient l'obtention de l’agrément délivré par l’autorité des marchés (AMF).
Certes, des amis ont trouvé des solutions à partir de pays voisins (Belgique par exemple), mais je ne suis pas allé plus loin : pour moi, monter une entreprise d’investissement en France avait du sens, ce pays où sont nés mes enfants, que je considère comme étant ma deuxième patrie (dimension affective), sinon, je serais parti aux Etats-Unis, où l’esprit d’initiative est toujours apprécié …
Cependant, j’ai tenté une dernière démarche en ouvrant un compte « non-résident », qui devait servir de base pour le montage d’un fonds de droit iranien. Après un tour de table, j’ai obtenu la promesse de plusieurs centaines de milliers d’euros et le compte a été ouvert par mon intermédiaire financier habituel. Cependant, pour des raisons obscures (contexte politique ou autre), la direction de la société de bourse a décidé de clôturer ce compte étranger peu de temps après son ouverture avant même qu'il fonctionne...
Très opiniâtre, j’ai décidé au début de ce mois de décembre, de faire fonctionner un compte « témoin » à partir du 1er janvier 2006 (HM Gestion Privée). Celui-ci reflètera mes performances pures, comparées aux indices principaux et au fonds de W.Buffet. Le reste n’est qu’une question d’échelle, la méthode étant identique qu’il s’agisse de 50.000 ou de 50 milliards d’euro.
M’adressant ici aux institutions financières, il leur suffira d’appliquer un coefficient multiplicateur pour avoir une vue de ce que je suis capable de réaliser.
En suivant régulièrement ce compte et dans le but d’une éventuelle collaboration dont les modalités restent à définir, vous consoliderez votre position et ferez partie des acteurs majeurs, reconnus sur le plan international.

H.M


hm.gestionprivee
18/12/05